0 Panier
GBP (par défaut)
  • EUR
Autres Services

Organisation mondiale à but non lucratif

D'une réponse aux catastrophes tardive et réactive à une préparation coordonnée et proactive : une organisation humanitaire internationale a amélioré la rapidité de sa mobilisation, renforcé la collaboration avec ses fournisseurs et mis en place une aide d'urgence plus efficace, tout en conservant le même niveau de financement.

Aperçu des avantages

Des délais de réponse plus courts

- les déploiements pourraient commencer plus tôt si les ressources adéquates étaient en place

Une meilleure utilisation du budget

- une meilleure utilisation des ressources grâce à une planification optimisée et à des compromis entre différents scénarios

Des partenariats plus solides avec les fournisseurs

cela s'est traduit par une réduction des stocks inutilisés et une mobilisation plus rapide

Clarté et collaboration

- que les gens sachent ce que le plan prévoit, ce qu'il ne prévoit pas et comment s'y adapter

Quand l'incertitude entrave la préparation : les coulisses d'un revirement humanitaire

Confrontée à la tâche impossible de se préparer à des catastrophes pouvant frapper n'importe où et à tout moment, cette organisation mondiale à but non lucratif était prise dans un cercle vicieux d'incertitude. Tremblement de terre, tsunami, inondation ou famine : personne ne pouvait prédire ce qui allait se passer ensuite, quand cela allait se produire, ni quelle aide serait nécessaire sur le terrain.

En raison d'un financement incertain et d'effectifs déjà à la limite de leurs capacités, les déploiements étaient trop souvent lents, mal équipés et menés en réaction aux événements. Les équipes faisaient de leur mieux, mais la méthode de planification n'était pas suffisamment solide pour faire face à l'imprévu.

Oliver Wight a été sollicité pour aider l'organisation à passer d'une gestion réactive à une approche proactive. Il s'en est suivi un changement radical : on est passé de l'approximation à la clarté, de la réaction tardive à la préparation. Le résultat n'a pas été seulement une meilleure anticipation de la demande, mais aussi la capacité d'aider davantage de personnes, plus rapidement, avec les mêmes moyens financiers.

Le contexte : une association à but non lucratif sous pression

Cette organisation humanitaire a pour mission de venir en aide aux communautés dévastées par des catastrophes. Les besoins sont immenses. Les enjeux sont humains. Et l'imprévisibilité est constante.

Un haut responsable a décrit la tâche impossible à laquelle il était confronté : « On ne sait jamais si demain ce sera un tremblement de terre, une inondation ou un cyclone — et pourtant, les gens s'attendent à ce qu'on soit prêt à tout. »

Ce modèle de financement a compliqué les choses. Les budgets dépendaient des cycles des donateurs ou du gouvernement, et n’arrivaient que plusieurs mois après le début des opérations. Les effectifs étaient limités. L’entretien des stocks de matériel coûtait cher. Et en l’absence d’une méthode structurée permettant de distinguer le « connu » de l’« inconnu », les plans s’effondraient souvent dès qu’ils étaient mis à l’épreuve.

Comme l'a reconnu un autre membre de l'équipe : « Nous essayions de tout prévoir, ce qui fait que nous n'étions en réalité prêts à rien. »

Les dirigeants savaient que les choses devaient changer. Ils avaient besoin de clarté sur ce qui était certain, de scénarios pour faire face à l'incertitude et d'un rythme de planification qui inspire la confiance plutôt que la confusion.

Conscient du statut d'organisme à but non lucratif de l'association, Oliver Wight a accepté d'apporter son aide à titre gracieux. Comme l'a expliqué Les Brookes, associé chez Oliver Wight : « Pour nous, ce n'était pas une question d'honoraires. Il s'agissait de les aider à mener à bien leur mission — car cette mission consistait à venir en aide aux personnes en situation de crise. »

Le défi : se préparer à l'imprévisible

Dès le départ, il était évident qu’il ne s’agissait pas d’un problème de planification « classique ». Il ne s’agissait pas de lisser la demande ni de prévoir les pics saisonniers. Il s’agissait plutôt de se préparer à des événements qui pourraient ne jamais se produire — et d’être capable d’agir avec détermination le cas échéant.

Les enjeux étaient complexes et étroitement liés :

  • L'incertitude régnait partout : personne ne pouvait prédire où ni quand la prochaine catastrophe allait frapper.
  • Contraintes budgétaires : les budgets arrivaient tardivement et dépendaient des cycles politiques, alors que les besoins étaient immédiats.
  • Mobilisation lente : en l'absence de scénarios clairs, les déploiements ont été retardés et mal préparés.
  • Ressources inadaptées : lorsque les équipes arrivaient sur place, elles ne disposaient souvent pas du matériel spécifique requis pour ce type de catastrophe.
  • Une collaboration fragile : en l'absence d'un cadre commun, l'échange d'informations se faisait au cas par cas et les comportements manquaient de cohérence.

Notre approche : du passé éprouvé aux scénarios d'avenir

La première étape a consisté en un diagnostic rigoureux. Celui-ci a révélé la vérité : l'approche actuelle de l'organisation n'était tout simplement pas assez solide. Si les déploiements essentiels pouvaient généralement être gérés, tout ce qui sortait de ce « cœur » paralysait rapidement le système. Des retards de financement, des équipements inadaptés et des comportements cloisonnés faisaient que le projet risquait à tout moment de s'effondrer.

Nous avons suivi notre méthodologie « Proven Path », tout en l'adaptant aux réalités du terrain humanitaire. L'objectif n'était pas de prédire l'imprévisible, mais de rendre l'imprévisible gérable.

Le projet s'est déroulé en trois phases sur une période de trois mois, commençant par un diagnostic avant de passer rapidement à la conception, à l'accompagnement et à la mise en œuvre. Les premiers résultats ont commencé à se faire sentir au bout de six semaines seulement.

Cette démarche s'est déroulée en quatre étapes bien définies :

  1. Réalitépassée –analyser les événements historiques et dégager des tendances à partir des connaissances disponibles.
  2. Mobiliser – parvenir à une compréhension commune du problème et de ses causes profondes au sein des équipes, et définir une orientation commune.
  3. Enable – concevoir un cadre permettant de distinguer ce qui est « connu » de ce qui est « inconnu » et d'intégrer cette distinction dans le processus de planification, tout en établissant un langage commun.
  4. Intégrer – mettre en place un cycle de révision mensuel afin de garantir la pertinence et l'actualité des scénarios, ainsi que leur amélioration continue.

Une conclusion essentielle a été la distinction entre le « noyau dur » — les éléments essentiels nécessaires à toute réponse à une crise — et la « flexibilité spécifique à chaque événement », comme le matériel nécessaire en cas de tremblement de terre par opposition à celui requis en cas d'inondation. En renforçant le noyau dur et en planifiant cette flexibilité, l'organisation a pu atteindre à la fois la préparation et l'adaptabilité sans dépasser le budget.

Le projet s'est déroulé en trois phases intensives sur trois mois, combinant analyse diagnostique, conception de scénarios et accompagnement.

L'un des principaux objectifs consistait à déterminer l'équipement et les procédures de base nécessaires en cas de catastrophe, par opposition aux éléments flexibles pouvant varier selon qu'il s'agit d'un tremblement de terre, d'une inondation ou d'un cyclone. Un autre objectif était de renforcer les liens avec les partenaires fournisseurs afin de trouver un équilibre entre la constitution de stocks et la capacité à s'adapter rapidement.

Comme l'explique Birgit Breitschuh: « Le défi ne consistait pas à tout prévoir. Il s'agissait plutôt de mettre en place un noyau solide, puis d'anticiper les éventualités de part et d'autre de ce noyau, en collaboration avec les fournisseurs. »

Principales conclusions : les comportements sont tout aussi importants que les processus

La solution technique n'était qu'une partie du problème. Il était tout aussi essentiel de créer un climat propice où chacun puisse dire la vérité, partager les risques et collaborer.

Comme l’a souligné Birgit Breitschuh, associée et directrice des opérations chez Oliver Wight : « La percée n’a pas seulement résidé dans l’amélioration des données. Elle a résidé dans la clarté quant à ce qui figurait dans le plan et ce qui n’y figurait pas — ainsi que dans les comportements à adopter pour tirer parti de cette clarté. »

En structurant l'échange d'informations, l'équipe a instauré une dynamique commune. Au lieu de débattre sans fin ou d'esquiver les vérités dérangeantes, ses membres pouvaient voir, sur une seule page, quels scénarios avaient été pris en compte et où subsistaient des lacunes. Cela a permis d'instaurer un climat de confiance et de transparence, et a jeté les bases de meilleures décisions.

C'est ainsi qu'a eu lieu le passage de « Method » à « Meaning™ ». Ce processus n'était pas simplement un mécanisme. Il a apporté aux gens de la confiance, de la clarté et un regain de motivation. Le fait de disposer d'attentes comportementales claires les a aidés à communiquer de manière productive.

Le parcours : de la lutte contre les incendies à la prospective

En l'espace de six semaines seulement, les premiers résultats concrets se sont fait sentir.

  • Amélioration de la qualité du portefeuille et de l'offre de services : les collaborateurs pouvaient voir quelles ressources étaient mobilisées et où une certaine souplesse était nécessaire.
  • La planification par scénarios a fourni un cadre permettant d'évaluer la probabilité et la fréquence de différents événements, ce qui a permis une utilisation plus judicieuse des fonds.
  • Les cycles de révision mensuels ont donné lieu à un élan d'amélioration continue.
  • Les relations avec les fournisseurs sont passées d'un modèle purement transactionnel à un modèle collaboratif, avec une planification conjointe axée sur la flexibilité et la capacité de pointe.
  • Les comportements ont évolué : le personnel est passé du silence et de la frustration à la collaboration et à une vision commune claire.

Surtout, les comportements ont changé. Les équipes ont commencé à travailler ensemble, et non plus en vase clos. Au lieu de se disputer sur ce qui n'était pas possible, elles se sont attachées à se préparer à ce qui était le plus probable — et à s'adapter lorsque l'imprévu survenait.

Un participant a déclaré : « Pour la première fois, nous ne nous sommes pas contentés de réagir. Nous avons pris les devants. »

Résultats et avantages : aider davantage de personnes, plus rapidement

Les résultats étaient frappants :

  • Des délais de réponse plus courts: les déploiements pourraient commencer plus tôt, une fois les ressources adéquates mises en place.
  • Meilleure utilisation du budget: une planification optimisée et des compromis entre différents scénarios permettent de tirer le meilleur parti des fonds disponibles.
  • Flexibilité des fournisseurs: des partenariats plus solides ont permis de réduire le gaspillage de stocks et d'accélérer la mobilisation.
  • Clarté et collaboration: le personnel savait ce qui figurait dans le plan, ce qui n'y figurait pas et comment s'adapter.
  • Capacité de gestion de portefeuille – les dirigeants pourraient opter pour des compromis réfléchis, plutôt que de se contenter de gérer les urgences.

Surtout, un financement public d'un montant équivalent permettrait désormais d'aider davantage de personnes en situation de crise.

Comme le dit Birgit : « Le résultat final ne s'est pas limité à une meilleure planification. C'était une question de dignité : être prêt, être efficace et savoir qu'on pouvait vraiment faire la différence au moment où cela comptait le plus. »

Au-delà des processus : une nouvelle forme de résilience

Il ne s'agissait pas simplement d'une intervention technique. C'était une véritable transformation de la façon dont l'organisation pensait, agissait et collaborait.

De la confusion à la clarté.
De la gestion de crise à la prévoyance.
De budgets serrés à une utilisation stratégique des fonds.
De l'incertitude à la préparation.

En intégrant la planification par scénarios et la rigueur dans les comportements, l'organisation a acquis non seulement un processus, mais aussi une capacité durable.

Ou, comme l'a conclu l'un des membres de l'équipe : « Nous ne savons jamais ce que demain nous réserve. Mais aujourd'hui, nous savons que nous y serons prêts. »

Notre approche

Nous ne nous contentons pas de mettre en œuvre des processus, nous leur donnons du sens. Notre approche repose sur l'ambition, mais reconnaît que le véritable changement ne peut se produire que lorsque les personnes sont alignées, engagées et habilitées à le mener à bien.
 

Dernières perspectives

Une nouvelle façon de penser pour une époqu
e complexe.

Présentation de l'équipe – Chris Smith
Non classé

Présentation de l'équipe – Chris Smith

Lire la suite
S&OP et IA : la technologie aide, mais ce sont les humains qui décident
Réflexion

S&OP et IA : la technologie aide, mais ce sont les humains qui décident

Lire la suite
Gartner Barcelone : des nouveautés alléchantes, des questions qui reviennent sans cesse
Réflexion

Gartner Barcelone : des nouveautés alléchantes, des questions qui reviennent sans cesse

Lire la suite
Voir plus
 
Contact

Prêt à discuter ?

Si vous cherchez à améliorer les performances, renforcer l'alignement et créer un changement durable au sein de votre organisation, nous sommes là pour vous aider.

 

Inscrivez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir des mises à jour, des informations et des actualités directement dans votre boîte mail.